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Africa Sciences

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Repair, recycle, reuse to rebuild the future

Conçue autour des grands défis du XXIe siècle, la Saison Africa2020, portée par l’Institut français, présente à tous les publics les points de vue de la société civile africaine du continent et de sa diaspora récente. Le Quai des Savoirs accueille en résidence, Bruno Ruganzu et Hellen Nabukenya. Ces deux artistes ougandais travaillent à partir de déchets et de matériaux qu’ils recyclent, au bénéfice de communautés locales.
La Saison Africa2020 est un temps privilégié de partage de savoirs et d’expériences mettant en avant la capacité d’innovation et de création des 54 états du continent africain sur les trois grands secteurs d’activité suivants : culture et idées, recherche et économie, art de vivre.

À Toulouse, métropole forte de son terreau culturel scientifique, sciences et Afrique sont au cœur d’une programmation pluridisciplinaire portée par plusieurs partenaires réunis par une même intention : mettre en valeur la dimension contemporaine et future de l’Afrique par le biais des sciences et des arts.
Plus que jamais, l’ensemble du monde partage des défis communs, climatiques et sanitaires notamment, pour lesquels la recherche scientifique a un rôle majeur à jouer.
Comment les sciences africaines peuvent-elles contribuer, au 21e siècle, à transformer les sociétés ? À quels défis majeurs l’Afrique est-elle confrontée et comment les appréhende-t-elle ? Ces défis concernent l’ensemble de la planète qui se trouvera impactée par les développements que les pays africains vont engager.

Chercheurs, artistes ou citoyens, mobilisés pour construire un avenir meilleur, sont invités pour parler de leurs projets : changement climatique, innovation numérique, transmission des savoirs, agroécologie, afrofuturisme, aventure spatiale…
Une attention particulière sera portée aux jeunes publics avec des projets pédagogiques en collaboration avec l’Académie de Toulouse.

 

 

Africa Sciences au Quai des Savoirs

« Repair, recycle, reuse to rebuild the future »

Du 17 mai au 20 juin

Résidence d’artistes Makers au Quai des Savoirs
La culture maker s’est développée en Afrique depuis longtemps pour faire face aux nécessités économiques et environnementales. Deux artistes Ougandais, Bruno Ruganzu et Hellen Nabukenya, sont accueillis au Quai des Savoirs pour une résidence artistique commune de trois semaines.
Bruno Ruganzu et Hellen Nabukenya travaillent à partir de déchets et de matériaux qu’ils recyclent, au bénéfice de communautés locales, avec un engagement social fort. Cette résidence de trois semaines sera le point de départ d’une réalisation de deux œuvres monumentales qui vont s’appuyer sur la participation d’habitants et de makers de la métropole, en interaction avec des Fablabs locaux et des acteurs culturels et industriels.

→ Ces deux œuvres collectives seront présentées lors du festival  Rio Loco qui se déroulera du 13 au 20 juin à la prairie des Filtres, en présence des deux artistes.


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Hellen Nabukenya, artiste plasticienne, accompagne des collectifs de femmes ougandaises à travers des pratiques artistiques liées à la couture et au textile. Ses œuvres, installations monumentales ou tableaux patchwork colorés, sont réalisées à partir de textiles recyclés ou d’objets trouvés. Pour sa résidence à Toulouse, elle souhaite poursuivre la confection d’une grande tenture collective réalisée en partie par des femmes ougandaises, puis finalisée à Toulouse afin que ces communautés féminines échangent leurs témoignages et démontrent la sororité unissant les femmes d’Afrique ou de France. Un livret trilingue sera édité regroupant ces paroles de femmes.


Crédit : Wasswa Donald August


Bruno Ruganzu a notamment développé des dispositifs de jeux pour enfants dans l’espace public de Kamala en Ouganda. Pour sa résidence toulousaine, il souhaite rendre hommage à « Luzira Head », une des plus anciennes sculptures en céramique subsahariennes jamais découverte en Afrique sur le territoire actuel de l’Ouganda, exposée aujourd’hui au British Museum. Pour ce faire, il propose de construire une reproduction géante d’une hauteur de 7 à 10 pieds (= 2/3 m) de cette statuette qui mesure 17 cm de haut. Cette version monumentale sera constituée de 46 petites têtes représentant les 46 millions d’ougandais, le tout réalisé à partir de déchets électroniques et plastiques récoltés dans la métropole toulousaine.


Crédit : Bruno Birgit Fostervold

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⇒ Cette résidence d’artistes sera accompagnée de trois tables rondes grand public, dont les dates restent à définir :

  • une avec l’IDATE sur les grands enjeux de création entre la France et l’Afrique

  • une avec Airbus-Thalès au Quai des Savoirs sur l’innovation frugale

  • une avec Sciences Po Toulouse sur la manière dont l’art et la science peuvent contribuer au dialogue entre les peuples.
     


Crédit : GYETUVA Mathias korner


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Retrouvez tout le programme de la saison Africa à Toulouse :